• Hailé Gébrésélassié. Le coureur éthiopien arrête la compétition

    Le légendaire coureur éthiopien Hailé Gébrésélassié, âgé de 42 ans, a décidé dimanche d'arrêter la compétition, à l'issue du 10 km de Manchester où il s'est classé 16e.

    « Courir, c'est ma vie, je n'arrête pas la course, j'arrête la compétition », a déclaré l'Éthiopien à la BBC. « Je suis très heureux de finir ici. Je savais que cela allait être ma dernière (compétition) », a-t-il ajouté à propos d'une course qu'il a remporté cinq fois (2005, 2009, 2010, 2011 et 2012).

    Gébrésélassié, révélé par une double victoire sur 5000 et 10,000 m aux championnats du monde juniors en 1992, avait déjà annoncé sa retraite en 2010 avant de revenir quelques mois plus tard sur sa décision.

    Le marathon en 2 h 03 et 59 secondes

    Double champion olympique du 10,000 m en 1996 à Atlanta et 2000 à Sydney, également quadruple champion du monde sur la distance entre 1993 et 1999, l'Éthiopien aux 27 records du monde, dont ceux des 5000 m et 10,000 m, était ensuite progressivement passé au marathon.

    Parmi ses grands succès sur le goudron figurent quatre victoires à Berlin, où il a deux années de suite établi un nouveau record du monde (2007 et 2008), devenant le premier homme de l'histoire à passer sous les 2 heures 4 minutes (2 h 03 min 59 s).

    Ambassadeur de l'ONU

    Si la plupart de ses records ne tiennent plus, celui du marathon ayant été porté à 2 h 02 min 57 s par le Kényan Dennis Kimetto, à Berlin encore une fois, en septembre 2014, il reste le détenteur de ceux des 20,000 m et de l'heure.

    L'annonce de sa retraite a été confirmée à la Fédération internationale (IAAF) par son manager Jos Hermens. Gébrésélassié, idole en Éthiopie où il est devenu homme d'affaires, est également ambassadeur de plusieurs organisations des Nations unies.


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  • L’Éthiopie s’apprête à construire un immense barrage sur le Nil qui portera le nom de Barrage Grande renaissance. Le pays a obtenu l’accord, ce mardi, du Soudan et de l’Egypte. Une construction complexe qui va prendre du temps.

    Un immense chantier va voir le jour sur le Nil. L’accord de principe pour la construction du Barrage Grande renaissance vient d’être signé à Khartoum entre le Soudan, l’Égypte et l’Éthiopie, selon RFI. Un accord qui n’était pas gagné d’avance.

    Négociations complexes

    L’accord sur la construction de ce barrage a été de longue haleine. Initialement opposée au projet, craignant que son approvisionnement en eau en souffre, l’Égypte a finalement accepté la construction de ce barrage après avoir eu des garanties que cette édification ne modifierait pas sa part des eaux du Nil. S’agissant du Soudan, le pays a toujours soutenu le projet, l’Éthiopie s’étant engagée à lui fournir l’énergie électrique à des prix préférentiels.

    Les apports de ce barrage ne sont pas moindres. Ce barrage va permettre à l’Éthiopie d’exporter de l’électricité aux deux Soudan, à Djibouti, au Kenya, ainsi qu’au Yémen. Une électricité à bas coût, avantageuse pour tous ces pays, particulièrement pour l’Éthiopie, dont l’exportation va lui rapporter 700 millions d’euros par an. Le barrage va également permettre à l’agriculture irriguée de se développer.

    Ce barrage va également permettre à l’Éthiopie et à l’Égypte de sceller leur réconciliation, après les menaces du dernier nommé avant l’accord.


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  • Yannick Goaziou, son épouse Ségolène et sa fille Margaux partent en Éthiopie, en avril, avec des amis et des membres de leur famille. Pas seulement pour visiter, mais surtout pour une aide humanitaire.

    « Nous apportons et nous achèterons, sur place, des fournitures scolaires pour l'école Meskerem 16, de Bahir Dar (ville située à 465 km au nord d'Addis Abeba, au bord du Lac Tana source du Nil Bleu). Nous soutenons également un projet, sur la même commune, pour la scolarisation et l'apprentissage de la nutrition des enfants de la tribu Negede Woyitos. Ce projet est soutenu et financé par l'association ARM (Les amis de reine de miséricorde), créée en 1990, et reconnue d'utilité publique », explique Yannick Goaziou.

    Le groupe aide aussi une association soutenant des personnes handicapées en leur apportant fauteuils roulants, pièces détachées et matériel médical. « Pour mener à bien ces opérations, nous faisons appel aux dons, soit par la collecte de fournitures scolaires légères, car nous n'affrétons pas de containers, soit par un don ponctuel, qui financera l'achat de matériel scolaire sur place, afin d'aider les écoles tout en faisant fonctionner l'économie locale. Tout don, même modeste, reste un don », rajoute-t-il.

    Contact. Yannick Goaziou, tél. ou http://goazioufamily.kilariblog.com

     


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  • Texte transmis à PO :
     
    Aide à la scolarisation des enfants Éthiopiens
     
    Un groupe de 8 personnes composé des 3 habitants des Sorinières, se rend en Ethiopie en Avril prochain. L'un d'entre eux, Yannick Goaziou, témoigne : «Ce voyage a pour but de continuer à travailler sur des projets qui nous sont chers : Aider une association soutenant des personnes handicapés (située à proximité de la capitale) en leur apportant fauteuils roulants, pièces détachées et matériel médical. Apporter et acheter sur place des fournitures scolaires pour l'école Meskerem 16 de Bahir Dar (ville située à 465kms au nord d'Addis Abeba au bord du Lac Tana source du Nil Bleu). Et enfin soutenir un projet sur la même commune pour la scolarisation et l'apprentissage de la nutrition des enfants de la tribu Negede Woyitos (projet soutenu et financé par L'association A.R.M., reconnue d’utilité publique). Vous pouvez nous aider en collectant des fournitures scolaires légères ou en faisant un don ponctuel qui financera l'achat de matériel scolaire sur place. Tout don, même modeste reste un don.» Contact, Y Goaziou 06 89 55 63 48 http://goazioufamily.kilariblog.com/

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  • Egypte-Ethiopie : Partage des eaux du Nil, Accord à Khartoum

    Après trois jours de négociations à huis clos, le Soudan, l’Égypte et l’Éthiopie ont atteint un accord de principe sur le partage des eaux du Nil et le Grand Barrage de la Renaissance Éthiopienne (GERD).

    Réunis à Khartoum au Soudan, les 3 pays du Bassin du Nil ont trouvé un Accord pour le partage des eaux du fleuve. Les ministres des Affaires étrangères et ceux des Affaires hydrauliques de l’Égypte du Soudan et de l’Éthiopie ont annoncé avoir trouvé un accord, après 3 jours d’intenses négociations.

    Cet accord sera soumis aux présidents des pays respectifs pour l'approbation finale. « L'accord entre les pays du Bassin du Nil oriental, atteint au cours des négociations ministérielles sur le Grand Barrage de la Renaissance Éthiopienne (GERD), représente une nouvelle page de coopération entre l’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie », a déclaré Ali Karti, ministre soudanais des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse. Le ministre soudanais a par ailleurs exprimé l'espoir que cet Accord renforcera l’échange et la communication entre eux. Il a ajouté que : «nous devons travailler pour dépasser la distance qui s'est creusée entre nous dans le passé afin d'atteindre une utilisation maximale de cette ressource importante».

    Le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Tedros Adhanom, a exprimé pour sa part la satisfaction de son pays vis-à-vis des résultats des négociations de Khartoum, indiquant que l’Accord représente une nouvelle voie dans les relations stratégiques entre les 3 pays. Le GERD, qui s'étend sur 1800 km², devrait être achevé dans 3 ans et aura coûté environ 4,7 milliards de dollars. A ce jour, environ 30 % du projet ont été finalisés.

    Par Sanae Taleb, journaliste

    Egypte-Ethiopie : Partage des eaux du Nil, Accord à Khartoum

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